Philippines – Palawan

Rassurez vous, nous ne nous sommes pas encore transformés en Jedis ! (traduction pour pépère : les super héros dans Star Wars, heu…la guerre des étoiles). Pas de grands mouvements sur l’île prévus pour les 10 jours qui arrivent, nous faisons le choix de rester à Port Barton et de ne pas grimper jusqu’à El Nido. Nous passons beaucoup de temps dans l’eau mais aussi sous l’eau chaude de lamer (et froide pour la douche…) Il pleut pas mal dans ce coin…alors à chaque éclaircie, nous filons nous amuser dans l’eau chaude of course.

 

La principale activité du coin est la balade en bateau avec une série de parcours qui changent suivant les endroits, l’humeur du capitaine, la météo, la marée…nous serons épatés de la richesse des fonds marins. Pas tant pour les poissons que pour la quantité et la beauté des coraux. Nous nous arrêtons sur des « reefs » où nous nageons dans des champs ininterrompus de coraux de toutes formes, de toutes les couleurs, par-ci une anémone avec des poissons clowns qui s’y logent, par-là des petites demoiselles qui se promènent.

 

Ces paysages resterons dans nos mémoires comme les plus beaux fonds que nous ayons jamais vu. Les coraux de Bali et Sulawesi en comparaison nous paraissent fades…et morts. Nous renouvelons cette magnifique découverte un autre jour, avec en plus la chance de découvrir et de nager avec une tortue venue brouter de l’herbe entre 2 îles.

 

Nous sommes très fiers de Joséphine qui arrive a plonger en canard pour se rapprocher de la bestiole. Les autres jours se passent sur un rythme de Dolce Vita, Noël passe, le père noël aussi, puis nous nous rendons du côté de Sabang où aura lieu notre plus grande arnaque à touristes…on aurait dû consulter un peu plus les commentaires sur le net. La perspective du grand bazar du nouvel an ne nous réjouissait pas trop, alors cap au sud pour nous rendre dans une ferme bio qui fait aussi hôtel.

 

Au calme nous serons, puisque personne mis à part le gardien sera dans les parages ce soir là ! Bonne année à tous !

 

Le lendemain matin, nous souhaitons visiter la rivière souterraine de Sabang classée à l’UNESCO. Nous rejoignons alors un groupe, puis la foule et c’est parti pour le petit train…on met 2h30 pour prendre un petit bateau, ça secoue.

 

Arrivée devant la grotte, tout est minuté, pas le temps d’observer les varans (plus petits que ceux des Komodos ) la grotte et belle mais les commentaires du guide sont nulissimes alors que les commentaires de l’audioguide donnent de bonnes explications…bref, notre balade ne restera pas dans les annales. Retour à Puerto Princessa pour une dernière nuit avant de prendre l’avion pour Manille et filer en direction du Vietnam.

 

Nous arrivons alors à la moitié de notre voyage.

Voici notre premier bilan :
Le budget est tenu, nous arrivons à peine à la moitié
1 montre perdue
1 casquette laissée dans un truck
8 avions empruntés
4 pays visités (passage par Londres en escale, Indonésie, Malaisie, Philippines)
Le taux de dispute reste le même que celui de la France, y compris pour les adultes : vous imaginez rester tous ensemble 24/24 – 7/7 faut être un peu maso quand même ! D’où la notion de voyage et pas de vacances. J’insiste !!!
30 jours de workaway effectués
Nous avons réussi a renvoyer en France le surplus de « trucs » qui nous seront inutile pour la suite (et pour cela un grand merci à Hubert, Christine et leurs enfants. N’oubliez pas de nous laisser votre adresse !) donc notre poids de sacs et leur volume sont en baisse. AMAZING !
La quantité de travail des filles est raisonnable mais pas folle non plus. Violette montre des signes de fainéantise et de feinte significatifs ! L’achat de nouvelles liseuses va faciliter sa progression en lecture. Car on se bagarre pour lire. C’est un comble.
Le blog est à jour avec 25 articles publiés
4 cartes postales de Bali écrites et prêtes à envoyer quand on aura trouvé une poste 😀

Nos envies pour la suite, Pierrot : plus de marche, Joséphine : plus de temps avec Harry Potiron, Violette : une téléportation des copains qui lui manquent beaucoup, et moi : que tout le monde soit content.

Ce soir changement de décor nous décollons dans quelques heures pour arriver au petit matin

!!! GOOD MORNING VIETNAM !!!

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Philippines – Luzon

Nous voici à Manille après une série de taxis, avions au départ de Kuala Lumpur. S’en suit un sprint pour grimper dans les montagnes dans le nord de l’île de Luzon (la plus grande île des Philippines) nous enchainons donc une série de taxi, bus, taxi, bus, van pour arriver au bout de 24h de trajet à  notre point de chute. Ici les bus de nuit sont les même que ceux de jour, c’est à dire très inconfortable pour y dormir pendant la nuit…

Lorsque le jour se lève, nous sommes bien loin de Manille (qui restera pour nous une ville étape sans grand intérêt) les montagnes, la fraicheur sont au rendez-vous. Nous sommes accueillis à la ferme Layog, situé entre Abatan-Bauko et Cervantes. Nous logerons dans un cottage avec 2 chambres, tout confort. Bonne première surprise. Les environs sont très propres, le jardin et les abords sont très bien entretenus et surtout, pas de déchets qui trainent partout. Et la vue est splendide !!!

Nous arrivons un vendredi après-midi et rencontrons les autres travailleurs venus comme nous en workaway. Ce soir c’est relache pour le weekend, on nous invite à aller visiter les environs… Alors le premier jour on se repose, on se promène à Cervantes, où nous en profitons pour voir un peu la suite de notre programme. (Et oui, forcément ça ne capte pas à la ferme ou si peu…) le dimanche, nous nous lèvons aux aurores pour nous rendre à Sagada. Rien que pour le voyage en car et la beauté des paysages ça vaut le coup ! 3h pour 40km, c’est  le forfait 😌 Là bas, nous ferons juste une petite visite de cercueils suspendus à flanc de montagne, une des aventurières étant un peu à plat… Le retour se passe très bien, avec un enchaînement de 3 vans. Aux Philippines, le réseau de transports en commun est hyper répandu et très facile. Nous découvrons la gentillesse des gens qui nous viennent en aide et nous donnent des informations qui s’avereront justes à tous les coups. Ça nous change de L’Indonésie avec les « maybe yes, maybe not » ! Le dimanche soir nous nous retrouvons tous pour le dîner. Eva et Alan, un couple britannique, sont là depuis un petit moment et nous expliquent le fonctionnement de la ferme, le programme nous plait et leur enthousiasme aussi 😁 on sent qu’on va se plaire ici ! Les gens sont coolsu, on mange extrêmement bien et on dort comme des bébés… Nos principaux travaux de la semaine : préparation de la terre et plantation de haricots, arrosage (en journée il fait bien chaud), ramassage de pois, de chili, désherbage, déplantage de baby banana et replantage en plein champ (on finira comme le dahu car tout est en pente raide, sauf les terrasses pour les légumes) mais également, préparation de potions magiques pour faire pousser les plantes grâce aux micro organismes, boutures de plants, aide à la préparation des légumes….

C’est agréable de travailler ici, nous sommes bien accompagnés par les travailleurs locaux, ils ont l’habitude d’accueillir des volontaires. Pour eux, les horaires ne sont pas les même que les nôtres, de même qu’ils n’ont que 4 jours de relâche dans le mois. Pas facile non plus d’être avec nous qui parlons de voyages alors qu’eux ne peuvent y avoir accès. Vous l’aurez compris, aux Philippines, tout le monde parle anglais, ça nous poussera pas à apprendre le tagalog mais les discutions sont plus aisées … Avec grand regret, les copains nous quitterons en cours de semaine. Les filles sont si tristes et nous aussi…mais c’est pour mieux se retrouver un peu plus tard pendant le voyage. Nous continuons donc avec Camilla, danoise, qui parle aussi très bien le français, puis Judith, allemande, Molly et Laura, anglaises toutes deux. Nos journées se découpent toujours de la même manière : petit dej 7h, début du travail 7h30, fin 11h, repas 12h, reprise 13h, fin 15h30 18h30 dîner. Les après-midi, Pierrot et les filles les passeront à faire du cirque avec Judith.

Grosses séances de rigolade!

Le week-end suivant nous partons visiter la ville de Vigan, elle est restée dans son jus à l’époque de la colonisation espagnole. Nous sejournons dans une vieille demeure transformée en hotel.

Vieilles maisons, rues pavées, là-dessus rajoutez quelques calèches tirées par des chevaux, des commerces à touristes et c’est parti. Nous apprécions tout de même ce court séjour dans la ville style « western » qui nous rappellera que nous approchons de Noël ! Notons la micro-brasserie avec des recettes bien réussies et des assiettes gourmandes excellentes quoi qu’un peu chères. Encore une fois, les paysages traversés seront de toute beauté. Nous finirons notre travail à la ferme le mardi soir, après 10 jours bien remplis. Encore un grand merci aux travailleurs locaux, Mélanie, Madge, Maxton, Lula et tout ceux dont je ne me rappelle plus le prénom ! Nous voilà partis pour quelques jours de transports, pour joindre l’île de Palawan. Premier arrêt à Baguio,

puis après quelques très loooongues heures de bus, arrêt à Manille avant de prendre le ferry. Dernières courses de noël dans les immenses moles ( grands magasins rassemblés)

Cap au sud ouest, 24h de trajet suffiront pour rejoindre l’île. Premier stop sur Coron avant de filer plus au sud. Arrivée à Puerto Princessa, nous passerons la soirée avec Eva et Alan, dans une micro brasserie locales (on se refera pas !!!) avant de se quitter, mais pas pour longtemps je l’espère. Les amis, on vous attend de pied ferme en Bretagne à votre retour ! Le lendemain nous prendrons un van direction Port Barton (encore quelques petites heures sur les routes), destination finale. OUF !!! Dans le prochain article, vous saurez quels trésors nous découvrirons dans les eaux chaudes des Philippines…

🍌🍍🥑🍠🍉🍌Les fruits🍍🥑🍠🍉🍌🍍

En Asie il y a des fruits de toutes les sortes par exemple : la mangue, le fruit qui pue autrement dit  » durian  »,  la banane,  le fruit du dragon,  la peau de serpent, l’ananas, l’anone, la mangoustine, le ramboutan, la pomme rose…

La mangue : la mangue est pour nous un fruit exotique. À Bali la mangue pousse partout! Il existe plusieurs variétés de mangues.P1120763-1824x1368

le durian : a plusieurs noms. Ce fruit a une odeur est épouvantable pourtant  il se mange sans problème enfin je ne le sait pas vraiment je n’ai jamais goûté!

Banane : en Asie, la banane a un goût plus sucré et plus fruité  qu’en France métropolitaine. Le bananier est l’une des plus grande plante. Un bananier met entre 3 et 5 ans à pousser. Il ne fera qu’une fleur avec un regime de banane. Au pied du bananier pousseront de nouveaux plants.

Le fruit du dragon : n’a pas vraiment de goût je peux le confirmer, je l’ai goûté.

La peau de serpent : ce fruit a une peau d’écaille. Je ne me rappelle pas du goût.tableaux-en-cadre-ecailleuse-brun-a-la-peau-de-serpent-fruits-isoles-sur-fond-blanc

L’ananas : l’ananas pique. Il paraît qu’il y a un côté plus joli que l’autre mais moi je ne vois pas la différence.P1130469-1368x1824

L’anone : l’anone a un goût entre la date et l’abricot. Ce fruit est succulent.P1140077

Le corossol : ressemble à l’anone c’est de la même famille mais une autre variété.images

La mangoustine : la mangoustine est ronde et violette, très bon fruit.P1130310-1368x1824

Le ramboutan : le ramboutan ressemble a un litchi. Il a plein de piquants mais il ne piquent pas. Il est rose/rougefruit-tropical-ramboutan-sur-l-arbre-34694638

La pomme rose : la pomme rose est rempli d’eau et a le goût d’une pomme. Bon la première fois mais un peu écoeurant la deuxième fois !images (1)

Le dongi : le dongi est un fruit originaire de Sulawesi. Nous l’avons goûtéP1150798-1824x1368

Le carsen : les carsens sont des petits fruits rouges qui ressemblent à des cerises mais sans noyau et leur goût est très différent de la cerise. Leur goût ressemble un peu au miel

La marquisa : la marquisa (en indonésien) est pour nous le fruit de la passion. La marquisa est remplie de petites graines. MmmmmmhP1160506-1824x1368

L’ avocat : ceux de Opa à Sorowako sont énormes et délicieux. Nous découvrons que les avocats poussent dans un arbre à 3 m de haut !!!! En Indonésie, ils les mangent avec du sucre !

La noix de coco : pousse partout mais alors partout. En venant à port Barton nous avons vu  des parcelles entières de cocotiers. Dans  la noix fraîche il y a de l’eau de coco et de la chair de noix de coco. Ce qui est drole avec la chair c’est quelle ce croque à la vertical.  Avec la chair de coco râpée, on peut faire du lait de coco. dig

La pastèque : la pastèque peut être blanche, rouge, rose, jaune, suivant les variétés.P1170677-1824x1216

La papaye : est orange, elle pousse dans les arbres au niveau du tronc. En jus ou cru, je trouve que ce n’est pas très bon…

🍍🥑🍠🍉 Jo🍌🍍🥑🍠🍉 🇨🇿-🇫🇷

P.S. : cette article n’a pas était fini avant 2 mois!

 

 

Kuala Lumpur

Voici décembre qui arrive. Nous étions jusqu’alors désorientés dans les saisons, mais cette visite à Kuala Lumpur nous replongera rapidement dans l’ambiance de Noël !

 Voici un condensé de notre juste dans cette ville vieille de seulement 150 ans.

La vie en voyage c’est aussi un peu de travail, des lessives…

Des nouveaux copainsreceived_272154176779497

Des visites de la ville

La visite du musée des sciences dans le bâtiment des célèbres tours Petronas.

 Et enfin, la visite du plus grand temple hindou en dehors de l’Inde aux Batu Caves

Nous voici rechargé pour découvrir un nouveau pays… les Philippines

 

Soroako

C’est le dimanche 18 novembre que nous arrivons en début de soirée chez nos nouveaux hôtes Aldi et sa famille. Leur maison est un grand hangar avec des cloisons faites de tissus et d’éléments de décors de cérémonies de mariage. Mama Aldi (ici on appelle les gens par mama ou papa puis le nom du premier enfant) a une petite affaire de décoration de fête, location de costumes traditionnels pour des mariages particulièrement. Les hommes travaillent à la mine. Nous sommes donc dans la famille d’Aldi qui est l’aîné des 3 enfants, s’en suit son frère cadet Abdi et sa petite soeur Ananda tous 2 étudiants. Ils nous ont préparé une chambre très confortable (avec des matelas: youpi) Pour décrire rapidement, car on a 1 mois de retard dans le blog…, notre travail devait consister à construire des sortes de maisons dans la montagne pour les backpakers (traduction pour pépère : personnes qui voyages en sac à dos 😁) mais en fait on s’aperçoit qu’il s’agit plus d’un rêve que de la réalité ! Le manque de moyens fait qu’avec quelques planches et des clous rouillés on va pas pouvoir faire grand chose ! On arrivera tout de même à construire une structure avec table et bancs. Que fesiez vous du reste du temps ? Et bien nous nous sommes baignés au lac, nous avons été invité à un mariage, on a joué, on a donné quelques cours d’anglais, les filles ont pris des cours de danse traditionnelles, on a été  invité dans l’école des cousins d’Aldi pour une fête musulmane équivalente à pâques… voici en photos un petit résumé de nos 10 jours :

Sans oublier notre week-end passé sur une l’île bintang (étoile) :

Nous arrivons au bout des 30 jours du visa et décollons pour Kuala Lumpur en Malaisie, étape de quelques jours avant les Philippines… Bon Réveillon à tous de Palawan (île paradisiaque où nous nous prenons des trombes d’eau. On attendra le paradis quand le soleil pointera le bout de son nez !)

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Sulawesi – Rantepao

Après ces quelques jours passés, un peu de tourisme nous allait bien. Bienvenue dans le pays Toraja ! C’était pas prévu dans nos plans, mais vu la richesse du lieu et les échos des locaux, il aurait été domage de louper ça.  Ce petit coin accueil nombre de voyageurs à cause de ses coutumes ancestrales si particulières. Nous logeons en bordure de la ville principale de Rantepao, dans une guesthouse tout en bois au milieu des rizières.

 

Il y fait un peu plus frais qu’à Belopa et ça nous plait ! Nous profitons de la quiétude des lieux pour nous reposer, lire, écrire… notre logeur, qui est aussi guide nous propose de passer un après-midi ensemble en commençant par des combats de buffles. Alors là accrochez vous pour comprendre les règles ! Lors du premier combat (après avoir attendu une plombe que ça commence ) on voit débouler 2 buffles, il se regardent, les propriétaires essaient de les exciter un peu, puis ils se reniflent et en un quart de seconde, tout le monde applaudit, les buffles sortent ! « on a loupé quoi ??? » les autres combats seront plus ou moins longs.

 

Nous tentons d’avoir quelques explications de notre guide qui reste plutôt évasif. « maybe yes, maybe not » sera notre devise pour le reste du voyage ! Après avoir vu un peu de sang couler sur les bestiaux nous décidons de nous rendre dans un village à  côté de Bori où se trouvent les plus vieille maisons traditionnelles. Certaines ont le toit en bambou, signe de haut prestige, probablement érigées par des familles très riches.

 

En face de chaque maison se trouve une plus petite, anciennement grenier à riz. Certaines maisons sont habitées, d’autres non. Sur la devanture, trônent des cornes de buffles, tués lors des funérailles. Si le sujet vous intéresse je vous invite à lire cet article: Article du monde, pays TorajaToraja  ou encore :  Wikipedia qui décrit tout le processus des rites funéraires. On évitera d’aller voir des funérailles avec les filles, car d’après les dires, ça peut être sanglant et relativement traumatisant pour elles… d’autant que Joséphine à un mal de bidon qui dur avec les soucis qui vont avec (petite aparté pour signifier qu’il est très facile de se faire soigner à l’hôpital, c’est gratuit, rapide et pour le coup s’ût été efficace ! ) Nous visiterons par la suite un « cimetière » lieu de cérémonie où des pierres sont érigées pour les morts, et des caveaux dans d’énormes pierres sont creusés pour y déposer les corps.

 

Nous visiterons un autre jour, les grottes de Londa où sont entreposés des cercueils en hauteur et dans les grottes, avec tout pleins d’ossements. Courte visite dans le labyrinthe car, agrémenté d’un vol de chauve souris, ça donne les chocottes quand même !

Ensuite nous nous promenons dans la campagne en scooter à la découverte de la campagne avec un arrêt  au café Kaana Toraya coffee (absolument délicieux)

Le lendemain, de bon matin et après un bon petit dej’ du genre pisang goreng : tu prends une banane, t’y mets de la pate a beignet, tu rajoutes une bonne grosse dose de chapelure orange bien épaisse. Un bon coup dans la friteuse, une dose de chocolat et surtout la cerise sur le gateau : du cheddar râpé sur le dessus !!! Un petit café pour aller avec et c’est parti pour une bonne journée qui démarre par une visite du marché des buffles

puis nous enchainons avec une visite de la ville de ??? à côté  Palawa’ où je savais que nous trouverions des tisseuses.

Nous profitons une dernière fois de ces paysages pour enfin décoller direction Sorowako ou Soraoko en bus de jour cette fois ci…

Sulawesi – Belopa

Début novembre, nous arrivons à l’aéroport de Makassar au sud ouest de l’île. Nous voulons rejoindre la station de bus de lutah, d’où partent les bus pour le reste de l’île. On nous dépose sur une avenue hyper passante, on prend notre respiration et on traverse vite vite vite ! Aucune signalisation bien sur. Tout au bout de la sombre route, nous arrivons au bus station.

Quelques heures plus tard nous partons pour Belopa, où notre premier woofing doit commencer. Heure d’arrivée prévue : 6h du mat’. Les bus sont super confortables, avec petite couverture, sièges inclinables…Sauf que bien sur, et nous nous rendrons compte de ce phénomène bien des fois, en Indonésie le temps est élastique ( comme les cochons d’Inde de la classe de Joséphine! ) et c’est en pleine nuit à 4h que le bus nous déposera au milieu d’une route. Petit coup de fil à Ira, la femme de notre hôte Madi (ravie qu’on la reveille a cette heure là !) et 45 mn plus tard nous voici arrivés. Direction nos lits confortables nattes et quelques heures plus tard, nous découvrons les lieux.

Dans l’après midi, nous ferons la rencontre de Madi qui revient de la montagne avec une autre volontaire : Lara. Madi a plusieurs projets: il a monté son école d’anglais en 2006, il enseigne à differents groupes dans 2 villes différentes. Il essaie de promouvoir l’anglais auprès des plus jeunes.

Nous passerons ainsi nos fins d’après midi avec un chouette groupe de jeunes (la vingtaine). Madi tente aussi de faire évoluer les mentalités sur la sauvegarde de l’environnement et principalement la gestion des déchets! Car ici tout le monde jette ses détritus partout, les brûle aussi. Le plastique est omniprésent mais le gouvernement ne propose aucune collecte. Madi crée des oeuvre de TrashArt:

Il est aussi associé à beaucoup d’événements de sensibilisation. A Palopo par exemple, Pierre participera avec lui a une soirée festive avec différents intervenants. Pierre expliquera notre façon de trier les déchets et sensibilisera les jeunes au sujet de la nocivité des plastiques. Mais dans le climat extrêmement corrompu de l’état, on voit bien, et nos différents interlocuteurs nous le confirmeront, que personne n’en a rien à faire… L’heure est a l’enrichissement maximum : vive les 4×4, les grosses bagouzes au doigts, le dernier iphone et rien a faire de la planète !!! Bien sur chez les populations les plus pauvres, cela ce traduit par la malbouffe, les dents bouffées par le sucre dès le plus jeune age, l’omniprésence des écrans… Je termine là mon récit « catastrophe » !!! Je parlerai plus tard de la place de la femme en Indonesie 😁  Un des axes du projet de Madi est le développement de l’agriculture sans pesticide . C’est pour cela que nous voyageons depuis le début avec des graines offertes par l’association Kokopelli.

Avec Pierre et Lara, nous passerons donc nos matinées à desherber, semer… C’est  incroyable la vitesse à  laquelle ça pousse ! Les filles pendant ce temps là jouent avec Abid et Naya (les enfants de Madi et Ira), nous aident parfois, lisent…

Quelques jours après avoir commencé, Madi nous informe que nous sommes invités à l’anniversaire du régent. Nous voici donc parti dans la montagne de Latimonjong (juste à côté de la plus haute montagne d’Indonésie ) pour 3 jours mémorables. Nous nous y rendrons en 4×4. Les paysages sont absolument splendides ! A l’arrivée, il fait nuit, il fait bon, y a pas de moustiques. Nous nous rendons dans une grande maison sur pilotis où il y a déjà beaucoup de monde, les hommes discutent et fument pendant que les femmes cuisinent et préparent tout pour la fête du lendemain.

On nous parle alors d’une célébration, puis d’une inauguration des waterfalls. Bref, on y comprend toujours pas grand chose !!! Ce qui est sûr c’est qu’on nous fait manger tout le temps des mets absolument délicieux. Nous dormons dans une maison un peu plus haut. Ici tout est authentique. Au reveil, nous nous rendons compte de la beauté des lieux.

Les filles sont vêtues des habits traditionnels Bugis.

Elles devront ouvrir la cérémonie. S’en suit de l’attente, du mangeage et encore de l’attente jusqu’à ce qu’on nous donne le feu vert pour partir. En attendant on observe la suite des préparatifs. On nous fait goûter une préparation de riz rouge, noir et blanc mélangé avec du lait de coco cuit au feu de bois dans un bambou. Sur ce même feu cuira aussi un bel agneau.

Les filles à l’avant du pickup, les parents debout à l’arrière et c’est parti pour une séance de montagnes russes ! On arrive sur le site, c’est très boueux, il pleut, et on rerereremange pour la 6ème fois de la journée (on en peut plus mais on ne peut pas refuser…) !

Nous sommes invités à la table des chefs locaux qui nous expliquent que vu les conditions météo,la célébration est annulée. On demande qu’en même à aller voir les chutes d’eau. Ervina, notre accompagnatrice-traductrice est réticente mais nous reussissons qu’en même à y aller. On comprend pourquoi ! Le « chemin » est super glissant, Pierre fait demi tour avec Violette et j’en mène pas large sur le retour. Quand les politiques nous expliquent qu’ils voudraient en faire un endroit touristique on ne peut s’empêcher de se demander COMMENT ???  Le retour vers le village se fera sous la pluie, la boue et les pétoches (pour ma part en tout cas)

Le lendemain, retour mémorable à 28 à l’arrière d’un camion 4×4. Tout le monde rigole. On entendra quelques « Allah Akbar » dans les passages les plus délicats, avec une pensée pour les voisins de Pierre Ju !

Les jours suivants, nous aurons la visite de la famille de Madi et de plusieurs de ses élèves.

Nous finissons ce premier workaway après 10 jours passés à Belopa en espèrant que notre travail de jardinage sera suivi par la suite et en souhaitant à Madi une bonne continuation dans ses projets…

Diane

🐠🐠🐠🐠Poissons de Bali🐠🐠🐠🐠

A  Bali nous sommes allés voir les poissons, papa a vu un murène (elle est grosse sur la photo mais en vrai, elle fait la taille d’un doigt) et voilà les autres poissons. C’est beau!!! J’espère que vous n’allez pas les manger! On a rencontré des français qui avait mangé du chat 😿! (et nous aussi sûrement à Kuala Lumpur)

Bon sinon bin voila a bientôt les copains et copines, je vous donne des coeurs à tout le monde 💞💞💝💝💕💕💖💖🖤🖤💛💛❤️vous prenez celui qui vous fait envie.

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Murène
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Baliste picasso à tache noire
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Poissons papillons vagabonds
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Demoiselles (en bleu) accompagnées par des Sergents Majors (zebrés)
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Girelle
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Poisson chirurgien à épaulettes

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Corail
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Perroquet à six bandes accompagné de demoiselles
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Baliste picasso à tache noire
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Poisson perroquet
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Etoile de mer
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Où est cachée le poisson flûte?
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Baliste titan
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Peut être une Chirurgiene?

tour_img-1320629-146On a aussi vu une raie manta à Nusa penida mais on n’a pas pris de photo. Nous avons copié la photo de celle ci sur internet.

Violette 🕌🏜🕌🇲🇨

PS : un site qui nous a bien aidé à identifier les poissons : http://www.souslesmers.fr

N’hésitez pas à compléter ou corriger nos légendes

 

 

 

 

Actuellement à Soroako (ou Sorowako)

Je profite de quelques minutes de connexion pour vous donner des nouvelles de Sulawesi. Nous sommes à Notre Dame des Landes: Sorowako est une ville minière, une compagnie canadienne (rachetée ensuite par une compagnie brésilienne) est venue voici plusieurs années pour exploiter un filon de nickel. La mine et la ville sont proches du village où nous nous trouvons et depuis 20 vingt la compagnie veut acheter les terres du village pour y installer ses cadres, étendre le golf… Depuis 20 ans les villageois (qui sont en majorité employés par la compagnie) refusent de vendre. Ils ne sont malgré tout pas renvoyés de leurs job car beaucoup ont de bonnes compétences.

Le gouvernement a donné son accord à la compagnie pour s’installer mais les irréductibles gaulois s’obstinent. Parfois on leur propose des terrains et des voitures, parfois il ont été mis en joue par l’armée! Depuis deux ans l’électricité est coupée dans ce village, donc les générateurs tournent le soir pour charger les téléphones, jouer aux cartes, danser et boire le vin de palme. Astérix n’aurait vraiment pas grand chose à leur apprendre!

Mama Aldi initie les filles au jeu du Joker pendant que je vous envoie ce message et que Diane réserve notre billet pour les Philippines

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On adorre! Et on vous donnera plus de détails dans une semaine depuis Kuala Lumpur.

Pierre

 

De Penebel à Kuta…

Comparativement, en France ça donnerait : De Huelgoat à Biarritz !

Pas facile de tenir à jour le blog quand on a pas de connexion internet. Voici donc un résumé des 10 derniers jours à Bali.

Penebel

De l’autre côté de la montagne par rapport à Munduk. Courte escale afin de visiter le temple Bratan et les rizières de Jatiluwih, inscrites au patrimoine mondial de L’Unesco (voir le superbe article de Joséphine !)

Ubud

Nous entamons la partie culturelle de l’île. Nous sommes dans une maison, installés confortablement, dans un coin tout tranquille de Ubud. Car, il faut le dire, ici ça grouille de partout. Et quand ça grouille, Pierrot il n’aime pas trop. Nous n’étions pas partis pour visiter cette ville mais on nous l’a conseillé plusieurs fois… grand bien nous en a pris. Dès le premier soir nous rendons à un spectacle de danses balinaises. Il en existe de toutes les sortes et nous choisirons « legong et barong » Succès pour tous les 4, nous avons A-D-O-R-É, la musique, le chant, les danseurs, les costumes, les masques…

Le lendemain nous nous rendons à la Monkey forest pour rendre visite à nons congénères 😀

le reste du temps, on en profite pour cuisiner et se baigner dans la piscine (Jo : « oh c’est vrai ? Y a une piscine maman ? T’es trop gentille !!!) c’est bientôt l’anniversaire de papa alors…oui, on se fait un petit plaisir !

Pour faire plaisir à Pierrot, qui a pratiqué la création de marionnettes pendant de nombreuses années avec l’excellent Jean Divry, nous nous rendons au musée des masques et de la marionnette, conseillé par notre ami Reno, très belle surprise (après avoir tourné pendant 2 heures pour trouver…merci MapsMe…)mde

Le soir même, nous irons à un spectacle de marionnettes qui raconte une partie du Ramayana . Simplement génial !

C’est aussi à Ubud où j’apprendrai à faire un gâteau avec un vieux rice-cooker russe…et ça marche. Quelques bougies achetées en douce, un petit dessin de cadeau d’anniversaire et le tour est joué !

Nusa Penida

Pas facile de faire un choix pour le dernier « spot » mais vu qu’on a dû sacrifier notre destination des îles Toggian, nous décidons d’aller voir les créatures sous-marines sur l’île de Nusa Penida, à l’est de Bali. La tactique employée sera de juste réserver 2 nuit, louer des scooters dès l’arrivée sur l’île et de se debrouiller ainsi. Nous nous sentons de plus en plus à l’aise dans le pays et dans notre voyage.

Premier coucher de soleil sur Crystal bay: on devrait se plaire ici ! Le soir c’est fête au temple, les hauts parleurs diffusent leur prière à tout va…jusque tard le soir et tôt le matin. Sans compter le nombre de coqs et chiens qui se trouvent à proximité.

Nos nerfs se tendent ! Le lendemain, les filles sont en demande de ne pas bouger alors, on se contente du minimum, manger, dormir et…quand même aller faire un tour à Gamat bay.

Un petit échec : l’endroit n’est pas facilement accessible, y a des rouleaux et des coraux dès le départ. Après une tentative de snorkeling, on ressort vite, profitons de la plage déserte et repartons avant la nuit.

Après avoir déménagé d’hôtel, nous referons un essai à Crystal Bay avec une petite promenade en bateau pour rendre visite à des monstres des mer : les Raies Manta. Quand j’ai évoqué à Pierre le fait qu’il s’en trouvait sur l’île, il avait les yeux qui petillaient et la bouche grande ouverte alors… nous voilà tous les 4, armés de nos masques et tubas pour leurs rendre une petite visite. Nous en verrons une. Pas de photos pour nous car avec les filles à gérer dans l’eau, les gens qui étaient tout autour, les vagues, la quantité d’eau sous nos pieds, valait mieux que nous soyons 100% dispo !

Nous enchaînons avec une petite visite aux poissons arc en ciel et coraux à proximité de la plage.

Le soir nous rentrons dans un endroit ultra paisible. Quel paradis, sur les hauteurs, dans la jungle, pas de temples, pas de voitures, pas de coqs et pas de chiens. Juste un homestay en bambou avec de la musique relaxante et une nourriture vegan absolument délicieuse Probablement un des meilleurs resto depuis le départ. Le pieds !!! Les filles se font de nouveaux copains et je suis prise dans ma lecture de Murakami…les heures passent dans un rythme tranquille.

Le 31 octobre, nous reprenons le speedboat pour un retour sur Bali. Bon, il se trouve qu’on s’est un peu planté d’une journée pour le décollage ou plutôt, on a oublié une journée! Nous sommes donc en ce moment même à…

Kuta

En gros à peu près l’équivalent de la côte sud de chez nous : de grandes plages de sable, des vagues, des surfeurs, des hotels de luxe, des centres commerciaux… Tout ce qu’on aime ! Les avantages : on peut accéder à l’aéroport à pieds, on en profite pour faire nos lessives, se couper les cheveux, mettre à jour le blog, se reposer…

Car demain, nous voilà reparti pour 24h de transport en continu.

dav

BYE BYE BALI, WELCOME SULAWESI !!!

dav

Fini la glandouille. Au boulot les loustiques, nous allons enfin rencontrer Madi et commencer le woofing en famille !

 

Au moment où j’ecris ces lignes nous sommes déjà à Sulawesi depuis deux semaines, plein de choses à vous raconter…

Diane